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Page en cours de construction
Edifiée au XIième – XIIième siècle, l’église Saint Barthelémy du Cheylard est actuellement à l’état de ruines. Il ne reste que l’amorce du porche d’entrée, quelques pans de murs de la nef, les vestiges d’un choeur voûté en arêtes de poisson, et ceux du mur extérieur rectangulaire. Mais supporté par un arc en plein cintre, le clocher-mur a deux ouvertures campanaires et a mieux résisté au temps.
Afin de sauvegarder les vestiges de cette église romane, qui perdit son statut d’église paroissiale en 1724 au profit de la nouvelle chapelle des Farges, mais qui reste le seul témoin de la naissance de la commune au Moyen-Age, des travaux de consolidation et de cristallisation des ruines ont été réalisés.

UNE RESSOURCE ESSENTIELLE !
La taxe de séjour a pour objectif de ne pas faire supporter au seul contribuable local les frais liés au tourisme. Les recettes de la taxe de séjour sont entièrement affectées à la promotion du tourisme de la collectivité perceptrice (Article L. 2333-27 du CGCT).
Qui paye la taxe de séjour ?
La taxe de séjour s’applique à toute personne hébergée à titre onéreux qui n’est pas domiciliée dans la commune. Elle est due par les clients majeurs.
Qui la collecte et pour qui ?
Elle est collectée au réel par l’hébergeur, ou par un tiers collecteur que sont les plateformes de réservation, en charge de son prélèvement et de son reversement auprès de l’Office de Tourisme Lascaux-Dordogne, Vallée Vézère.
Office de Tourisme Lascaux-Dordogne, Vallée Vézère
07 55 59 00 44
taxedesejour@lascaux-dordogne.com
Baryton et chef de chœur : Andrew Field



L’évènement le plus important est le transfert de l’église paroissiale du Cheylard aux Farges. Malgré les protestations des habitants soutenus par Guillaume Teilhac, un bourgeois de Montignac, l’évêque de Périgueux accède à la demande du curé Rupin de transférer en 1724, le siège de la paroisse dans la petite chapelle qu’il vient de faire construire aux Farges ou son frère, l’influent François de Rupin possède de nombreuses terres.
Pendant longtemps encore, les habitants du Cheylard enterreront leurs morts dans le cimetière de l’église désaffectée.

LOCATION DE LA SALLE DES FÊTES
La salle des fêtes peut être mise à disposition aux tarifs suivants :
– Habitants de la commune : 300 €
– Habitants hors commune : 450 €
Lors de la signature de la convention d’utilisation, il est nécessaire de fournir une attestation d’assurance couvrant la période d’utilisation et une caution de 200€.
Pour les associations de la commune cette utilisation est gratuite.
En référence au procès-verbal établi par la commission d’arrondissement de sécurité contre les risques d’incendie et de panique dans les établissements recevant du public en date du 22 juillet 2011 la capacité d’accueil ne peut excéder 80 personnes.




Madame le Maire : Sylvie COLOMBEL
1er Adjoint : Philippe LAVIEVILLE
Conseillers municipaux : Gilles CASALE – Olivier FRAYSSE – Jean-Pierre CHAUVET – Sébastien LAROCHE – Laëtitia MORIN – Mickaël ROMAIN – Marion BESSE – Charlène SOULIAC – Béatrice CASALE

“L’histoire des Farges commence au Cheylard”, c’est ainsi que commence le livre de Paulette Fourniau, “Les Farges, une communauté rurale en Périgord Noir”, publié aux éditions “Les Indes Savantes”, en vente à la mairie. C’est un document fondamental qui retrace la vie des Farges des origines à nos jours.
En effet, le petit village du Cheylard, sur sa butte à 250 m, dominant la vallée de la Vézère est le 1er noyau de peuplement. Un texte du XVIIème siècle évoque la paroisse du Chalar ou Cheylard. Le village se développe autour de son église du XIème – XIIème siècle, dédiée à Saint Barhélémy et de son château mentionné seulement au XVème siècle, mais qui a sans doute succédé à une construction fortifiée érigée sur ce bastion.
Trois recensements donnent une idée de l’importance du village : celui du Prince Noir en 1365 donne 30 feux (environ 150 personnes), celui de 1402 ordonné par Louis d’Orléans, 135 habitants, c’est là qu’est mentionné le mas Las Fargas plus au Nord ; le dernier dénombrement en 1502, celui des Albret mentionne seulement 20 feux et spécifie que le village est “sans nul gentilhomme”. Triste constat qui fait du Cheylard, marqué par la guerre de Cent ans, une des plus pauvres paroisses de la seigneurie de Montignac, puis a continué à payer son tribut aux malheurs du temps : guerres de religion, soulèvements ruraux auxquels s’ajoutent les charges seigneuriales et les impôts.
Alors que le village du Cheylard périclite, le centre de la vie se déplace plus au nord, aux Farges, sans doute déjà plus peuplé et plus prospère que l’ancienne paroisse. Malgré les mauvaises récoltes, les fièvres et les épidémies, le village se développe surtout dans la 2ème moitié du 18è siècle, la population croît : 316 habitants en 1836, 345 en 1856. Pour l’essentiel, elle est formée de petits propriétaires qui exploitent leurs prés, champs et vignes. Deux domaines plus importants ont dû faire travailler quelques métayers, journaliers, celui de la famille de “l’Estable” à la Bertrinie (dont on en retrouve aucune trace dans la toponymie actuelle) et celui des “Rupin”, seigneurs de Puymège. La stabilité sociale n’est pas perturbée par la Révolution de 1789. Les nouvelles limites communales (814 ha) reprennent à peu près le tracé de l’ancienne paroisse. Tout au long du 19è siècle, les municipalités, avec peu de moyens régleront en 1860 la question du nouveau cimetière, et surtout décideront la construction de l’école achevée en 1883, puis fermée en 1969. Quant au problème de l’eau, il fut définitivement réglé par l’arrivée tardive de l’eau courante en 1976.
La polyculture vivrière continue à marquer les paysages de la commune : céréales, légumes, châtaigniers, noyers et même arbres truffiers. Quant à la vigne développée surtout après 1830, elle apporte une relative prospérité qui s’effondre avec l’arrivée du phylloxéra dès 1879.
La crise du phylloxéra aura de lourdes conséquences : baisse durable de la population (147 habitants en 1931, 136 en 1962), mais la société paysanne a disparu et avec elle, la vie traditionnelle faite de contraintes, mais aussi d’échanges et de solidarité indispensables dans ce modeste village. Toujours pas d’école, pas de commerce, un seul agriculteur, mais de nouveaux venus, jeunes ou moins jeunes, qui veulent vivre ici et à qui la commune doit apporter des réponses en matière d’aménagement et de vie sociale.

Le PLUi est à la fois un document stratégique – cadre pour le développement à horizon d’une dizaine d’années – et un document opérationnel – destination et la constructibilité des sols, orientations d’aménagement et règles de construction.
Pourquoi un PLU intercommunal ?
La planification à l’échelle intercommunale permet une analyse à plus grande échelle et une vision d’ensemble pour un projet coordonné au sein duquel s’inscrit chacune des communes de la Communauté, tout en préservant les entités communales.
Le PLUi traduit le projet intercommunal et permet d’exprimer la politique que l’ensemble des élus se donnent pour encadrer et harmoniser l’aménagement de leurs communes.
OBJECTIFS DU PLUi
Maîtriser l’espace et favoriser la mixité
Maîtriser l’urbanisation afin de limiter la consommation foncière en recherchant un équilibre entre habitat permanent, résidences secondaires, hébergements touristiques et besoins liés aux activités économiques.
Chercher un équilibre entre le développement des zones habitées et la préservation des espaces agricoles et naturels.
Attirer une population jeune pour ralentir le vieillissement actuel de la population.
Organiser harmonieusement le territoire en prenant en compte et en maintenant les dynamiques locales. Veiller à la revalorisation des centres bourgs.
Développement économique
Renforcer l’attractivité économique du territoire notamment à travers la dynamique des filières agricoles, forestières, commerciales et artisanales et à travers le développement des réseaux de communication numériques. Ce développement d’une économie diversifiée est à réaliser dans le respect de l’environnement et des paysages.
Valoriser l’activité touristique en prenant en compte les objectifs de l’opération Grand Site Vallée de la Vézère.
Préserver l’environnement
Valoriser et préserver les ressources naturelles, patrimoniales, paysagères propres à la Vallée de la Vézère. Prendre en compte les enjeux liés au développement durable, notamment ceux concernant la transition énergétique, la lutte contre les changements climatiques, la préservation de la qualité de l’air et de l’eau. Favoriser les itinérances douces et anticiper les projets en lien.
Prendre en compte les spécificités architecturales
Maintenir les identités rurales, sauvegarder le patrimoine bâti remarquable, sensibiliser à une intégration harmonieuse de l’architecture aux paysages emblématiques de la Vallée de la Vézère.
Depuis le 24 juillet 2020, le PLUi remplace les PLU et cartes communales des communes.
Le PLUi a fait débat au sein des élus, la forte réduction des surfaces constructibles imposées par le législateur ne répond pas toujours aux attentes de la population et des communes.
Tous les documents peuvent être consultés sur le site de la communauté de communes de la vallée de l’Homme : www.cc-valleedelhomme.fr
SYNDICATS COMMUNAUX
SIVOS : Syndicat Intercommunal à Vocation Scolaire AUBAS-AURIAC DU PERIGORD-LES FARGES
Suppléants : Sébastien LAROCHE et Marion BESSE
SDE24 : Syndicat D’Énergie de la Dordogne
Suppléants : Sébastien LAROCHE et Gilles CASALE
SIAEP : Syndicat Intercommunal d’Alimentation en Eau Potable du Périgord Est
Suppléante : Sylvie COLOMBEL
SIVS : Syndicat Intercommunal à Vocation Scolaire (transports scolaires) MONTIGNAC
Suppléants : Philippe LAVIEVILLE
SYNDICATS INTERCOMMUNAUX
CIAS : Centre Intercommunal d’Actions Sociales (MONTIGNAC)
Suppléant : Gilles CASALE
SICTOM : Syndicat Intercommunal de Collecte et de Traitement des Ordures Ménagères
Suppléants : Sébastien LAROCHE et Olivier FRAYSSE
SMBVVD : Syndicat Mixte du Bassin Versant de la Vézère en Dordogne
Suppléant : Philippe LAVIEVILLE
L’EPIC : Office de Tourisme Lascaux-Dordogne, Vallée Vézère
Suppléante : Sylvie COLOMBEL
Armistice
PACS
TRANSFERT AUX OFFICIERS DE L’ÉTAT CIVIL “LES PACS” la loi n°2016-1547 du 18 novembre 2016 (article 48) de modernisation de la justice du XXIe siècle modifie les dispositions relatives au pacte civil de solidarité (PACS). A compter du 1er novembre 2017 (article 114, IV de la loi justice du XXIe siècle, la gestion du PACS sera assurée par les officiers de l’état civil.
* des pièces complémentaires pour la ou le partenaire étranger né(e) à l’étranger.
CHANGEMENT DE PRÉNOM
En référence au à l’article 56 de la Loi n°2016-1547 du 18/11/2016, entrée en vigueur au 20/11/2016, circulaire du 17 février 2017 n° JUSC1701863C
* la modification de son prénom au lieu de la mairie de son domicile ou la mairie de naissance.
* les représentants légaux du mineur et du majeur sous tutelle.
BOUCLE DU GRAND PEUCH / N° 19
4,6 km – Facile – 1h 45min

ACCÉDER AUX DÉTAILS DE CET ITINÉRAIRE
Cette randonnée se déroule sur les plateaux calcaires des Farges tournés vers Montignac, par coteaux et vallons.
Petite promenade sur le versant Sud des plateaux calcaires des Farges, offrant de vastes horizons sur les coteaux rocailleux, la butte du Cheylard, la plaine agricole d’Aubas et la vallée de la Vézère.
BOUCLE DES BALCON SUD / N° 20
8,7 km – Moyen – 2h 30min

ACCÉDER AUX DÉTAILS DE CET ITINÉRAIRE
“Au dessus de la plaine d’Aubas et de la Vézère”
Une randonnée facile qui illustre bien le relief de la partie méridionale de la commune.
C’est une traversée d’Ouest en Est du plateau de calcaires crétacés puis jurassiques. Plateau très sculpté en échines, promontoires et vallons, qui conduisent à la Vézère.
BOUCLE DES BALCONS NORD / N° 21
7,0 km – Moyen – 2h 30min

ACCÉDER AUX DÉTAILS DE CET ITINÉRAIRE
Cette randonnée par monts et par vaux est une boucle qui se déroule sur la partie Nord du village.
Au détour des sentiers et des chemins balisés, vous découvrirez des plateaux calcaires très découpés et burinés ainsi que les vallonnements des paysages de Dordogne.
Superbes balcons sur la vallée du Cern, de la Vézère et les contreforts du Limousin. Cette belle randonnée familiale sans aucune difficulté majeure, seulement quelques descentes … vous fera découvrir les paysages verdoyants et fleuris des alentours et de beaux sites aménagés pour les pique-niques en famille.
Équipez vous tout de même de chaussures de randonnées et d’eau.

Par délibération du 16 septembre 2016, le conseil municipal a décidé d’actualiser le régime de délivrance de concessions funéraires, c’est à dire d’emplacement du cimetière communal dont la jouissance est accordée spécifiquement à y fonder sa sépulture ou celle de sa famille, pendant une période plus ou moins longue, en référence aux articles L.2223-13 et L.2223-14 du code général des collectivités territoriales.
Se renseigner à la Mairie
Géographiquement, c’est une commune au relief accidenté, qui s’étend sur des plateaux calcaires dominant d’une centaine de mètres la vallée du Cern au Nord, et la vallée de la Vézère à l’Est.
Le paysage est marqué par un relief en creux et bosses qui multiplie les points de vue et les belvédères.
A l’Est de la D46 dominent des calcaires jurassiques très durs, aux sols minces, sculptés en collines grisâtres avec des pelouses, de petits bois, quelques champs de céréales ou quelques truffières. C’est un vaste domaine quasi désert fréquenté par les chasseurs et les randonneurs.
A l’Ouest de la D46, s’imposent des calcaires crétacés, modelés en buttes, en croupes, en promontoires et parfois recouverts de sable et de graviers venus jadis du Limousin.
Dans l’ensemble, ici, les terres agricoles bénéficient de sols plus profonds, “argiles de décalcification”, et portent céréales, vignes, arbres fruitiers et prairies. Mais, de plus en plus, la déprise agricole se marque dans le paysage par la progression des bois ou encore, par la présence de maisons neuves.
Au Nord du Périgord Noir, à l’Est du département de la Dordogne, la commune “Les Farges” est bordée au Sud par la Vézère.
D’une superficie de 814 ha, elle jouxte au Nord la commune du Lardin-Saint-Lazare, au Nord/Nord-Ouest celle de La Bachellerie, à l’Est celle de Condat-Sur-Vézère et au Sud celle d’Aubas. Elle est distante d’environ 50 km de Périgueux, de 40 km de Brive-La-Gaillarde, de 7 km de l’A89, de 6 km de Montignac-Lascaux et de 30 km de Sarlat-La-Canéda.
Les Farges sont situés dans le canton de la Vallée de l’Homme et depuis le 1er janvier 2014 adhère à la Communauté de Communes de la Vallée de l’Homme qui regroupe 26 communes. Au 1er janvier 2017, la CCVH regroupera 28 communes. www.cc-valleedelhomme.fr
Cette commune enregistre une progression démographique sensible : 159 habitants en 1975, 323 en 2010. Cela est dû essentiellement à l’installation de nouveaux arrivants, jeunes couples avec enfants, retraités souvent venus du Nord.
La distribution de la population dans l’espace est très inégale. Au centre, plus d’une centaine de personnes habite dans ou autour du bourg, dans les lieux-dits : La Grèze, Les Grézoux, ou encore Les Tuillières.
Au Sud, aux Communaux et le Cheylard-bas, des maisons anciennes et nouvelles jalonnent le chemin parallèle à la D46 qui mène à la butte du Cheylard coiffée d’un château du XVème siècle, propriété privée, et des vestiges, maintenant sauvegardés, d’une église du XIème siècle, patrimoine communal.
A l’extrémité Nord de la commune, depuis les hameaux du Mas de Léroux et de La Boissière, le même schéma de développement s’est accentué, à savoir des maisons neuves qui “remplissent” l’espace. La proximité de l’A89, du Lardin-Saint-Lazare avec son usine, ses commerces, ses services expliquent cet essor récent.
En dehors de ces noyaux de développement, l’espace communal comprend encore de vastes zones de bois, de pelouses de causse qui donnent un environnement de qualité qu’il faut protéger.
Les Farges, autrefois petite communauté agricole, est devenue une commune rurale surtout résidentielle. Aujourd’hui, 85% des habitants exerçant une activité professionnelle travaillent en dehors, surtout au Lardin-Saint-Lazare, mais aussi à Montignac, Terrasson Lavilledieu, Sarlat-La-Caneda et même Brive-La-Gaillarde ou Périgueux. Il n’y a plus qu’une seule exploitation agricole.